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Sandales tropéziennes cousues main, quatre générations à Saint-Tropez

🇫🇷 France, Saint-Tropez Fondée en 1927 $$
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Le premier sandalier de Saint-Tropez, depuis 1927. Quatre générations de Rondini, le même atelier au 18 rue Clemenceau, chaque sandale entièrement cousue à la main. Le dernier artisan du Var qui fabrique encore des tropéziennes 100% à la main. Quand le cuir sent encore la Méditerranée et que chaque point est posé par des mains qui ont grandi dans l'atelier.

Philosophie

Premier sandalier de Saint-Tropez depuis 1927. Quatre générations de la famille Rondini perpétuent la fabrication entièrement manuelle des sandales tropéziennes dans leur atelier historique. Dernier artisan du Var à travailler 100% à la main. Entreprise du Patrimoine Vivant.

Histoire

1927, Saint-Tropez. Dominique Rondini, cordonnier italien chassé par le régime de Mussolini, s'installe d'abord à Saint-Raphaël avant qu'un ami ne lui conseille de tenter sa chance à Saint-Tropez. Il ouvre une échoppe au 18 rue Clemenceau. L'enseigne affiche "Rondini bottier, chaussures sur commande & réparations en tout genre".

La tropézienne existait déjà, inventée par un certain Gustave Robert, tisserand passionné d'art antique grec. Une spartiate simple : une bande de cuir verticale, quatre horizontales, une semelle plate. Dominique reprend le modèle et le perfectionne. Le cuir à semelle est français, tanné à l'écorce de chêne pendant douze mois. Chaque paire demande près de deux heures de travail entièrement manuel.

Son fils Serge prend la suite et étoffe la gamme. En 1983, c'est la troisième génération qui reprend l'atelier. Alain, petit-fils du fondateur, a grandi dans l'odeur du cuir. Il apprend chaque geste du métier pour préserver ce joyau familial. La clientèle est fidèle et prestigieuse : Colette, Pompidou, Brassens, Brassaï, Juliette Gréco, Marlene Dietrich, Kate Moss. Brigitte Bardot, elle, "marchait toujours pieds-nus" selon la maison.

L'atelier vend environ 13 000 paires par an, une trentaine de modèles déclinés en cuir tressé, python naturel ou crocodile véritable. La Tropézienne classique, la Bikini, la Saint-Raphaël, la Serpent, l'Égyptienne, chaque modèle a son histoire. Le Serpent a été créé par Serge et offert à sa femme pour leurs fiançailles. Les prix vont de 130 à 300 euros selon la gamme.

Rien n'a changé depuis 1927. Ce sont les mêmes emporte-pièces qui façonnent les modèles phares. La fabrication et la vente se font au même endroit, la boutique-atelier de la rue Clemenceau. Pas de revendeurs, pas de corners. On vient à Saint-Tropez ou on commande sur leur site. L'entreprise emploie une dizaine de personnes l'hiver, le double l'été. En 2022, Rondini obtient le label Entreprise du Patrimoine Vivant. Quatre générations, un seul atelier, les mêmes gestes.

Produits iconiques

Tropézienne Classique

La sandale originale depuis 1927. Quatre lanières horizontales, une verticale, semelle plate en cuir tanné au chêne. Le modèle que Colette, Gréco et Dietrich portaient à Saint-Tropez.

Bikini

Le modèle féminin par excellence. Minimaliste, deux fines lanières croisées sur le pied, toujours cousue main dans l'atelier de la rue Clemenceau.

Serpent

Créé par Serge Rondini et offert à sa femme pour leurs fiançailles. Lanières tressées en cuir, un modèle devenu culte qui continue de séduire des décennies plus tard.

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